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La chapelle des Blanques, les croix des Blanques
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ALVIMARE : autrefois HALIVI-MARA Étymologie probable : Marais d’Aldalwinus Commune située sur la voie romaine reliant Lillebonne à Grainville, ce village est alors défendu par une motte féodale ou un poste gallo-romain aujourd’hui disparu. Il existe sur le territoire de la commune deux édifices classés aux monuments historiques.
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La chapelle des Blanques
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 Dès le Xl ème siècle, il semble qu’une fortification marquait en ces lieux la puissance de la famille Bellenghel. La Chapelle des Blanques tient son nom de cette famille, li ne reste de cette époque qu’une motte féodale entourée d’une mare, possible vestige de douves. En 1457, Pierre, marquis de Crespin de Mauny rend aveu de domaine et devient le seigneur de Bellengues. 1503, Jean Cramprond de Loré, seigneur de Gisors et mari de Marie de Mauny, rend aveu en son nom pour Bellengues et Caumare. Marie de Mauny fait édifier vers 1518 cette chapelle dédiée tout d’abord à Sainte Barbe, puis à Sainte Anne. 1537, mort de Marie de Mauny sans descendance. Le domaine passe alors à la famille Poullain de la Choletière (originaire du Perche dans l’Orne). 1642, Hélène Poullain, arrière petite fille de l’héritier fait probablement construire le narthex (vestibule d’une église .lci, partie qui soutient le clocher et entrée) et place une épitaphe dans le choeur qui rappelle la généalogie des seigneurs des Blanques. Elle place aussi les armoiries des familles dont elle est issue sur une litre funéraire (bande noire encore visible dans le narthex avec des traces d’armoiries d’un marquisat). Cette chapelle à pans de bois a été classée monument historique le 27 décembre 1974. Cette chapelle, dédiée à Ste Anne, est privée et vient d’être restaurée. Les propriétaires acceptent les visites. Une messe y a lieu chaque année le dernier week-end de juillet.
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Les deux croix des Blanques
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 La légende sur ces deux croix implantées de part et d’autre de la route de la Chapelle tout près du domaine des Blanques, dont une est classée, raconte qu’elles ont été élevées à la suite d’un duel entre un Sire d’Auzouville et un sire d’Auzebosc pour l’amour de la fille du seigneur de Mauny. Ils se sont battus si férocement que tous deux sont morts, et enterrés sur place face à face. La demoiselle fait alors élever ces deux croix en mémoire des ses prétendants malheureux. La plus grande et la plus belle rappelle le souvenir de celui qu’elle préférait. En réalité, ces deux croix indiqueraient, de part et d’autre de la route, les limites de deux paroisses ou de deux domaines. La plus grande est la plus ancienne. Le pied date du XIVème ou du XVème siècle.
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