La loi du 16 décembre 2010, dite de « réforme territoriale », donne au Préfet la possibilité de proposer aux collectivités territoriales un « Schéma de coopération Intercommunale » visant quatre objectifs : constituer des EPCI d’au moins 5000 habitants, définir des territoires pertinents en matière d’aménagement, de protection de l’environnement et de dévelopement économique, accroître la solidarité financière et réduire le nombre de syndicats intercommunaux. En avril 2011, dans un document de travail, le Préfet a proposé d’éclater en deux la Communauté de Communes : les 5 communes du Canton d’Ourville-en-Caux vers la Côte d’Albâtre et les 17 autres vers Caux Vallée de Seine. En Mai 2011, le Préfet est revenu sur sa proposition en maintenant la Communauté de Communes dans son intégralité. Le seul changement maintenu par le Préfet concerne le rattachement des Communautés de Communes de Criquetot et de Saint-Romain-de-Colbosc à la CODAH.
Les débats qui ont animé les différents Conseils Consultatifs ont permis de mettre en évidence plusieurs points : L’Etat et le Département se désengagent progressivement des projets des petites collectivités ; Coeur de Caux a dû mettre en place des partenariats spécifiques avec les collectivités avoisinantes afin d’exercer pleinement certaines compétences qu’elle ne pouvait développer seule... A partir de ces constats, les élus communautaires ont reçu favorablement la proposition faite par Jean-Claude WEISS, Président de la Communauté de Communes Caux Vallée de Seine. Cette proposition pourrait aboutir à la création d’une communauté d’agglomération entre Seine et Mer associant les Communautés de Communes de Fécamp, celle du Canton de Valmont, Campagne de Caux, Caux Vallée de Seine et bien sûr, Coeur de Caux (122 communes et 128 000 habitants). Ce projet, s’il aboutit, devrait permettre de donner de nouvelles ambitions au territoire.